Quand la publicité pillait nos œuvres, on se disait qu'il valait mieux qu'elle soit influencée par des idées progressistes plutôt que par des idées réactionnaires. Mais avec le temps on a compris que même faite à partir d'idées progressistes, la publicité est toujours " anti-humaine ". La raison est toujours la même : la publicité vend les médiocres viandes, films, livres, maisons, etc. mais elle ne vend jamais les talents parce qu'elle ne peut se les approprier.
Extrait du livre : « Pratiquons nos idées »
de Maria Koleva, Édition L'Harmattan 2000