Maria KOLEVA
Quand la publicité pillait nos œuvres, on se disait qu'il valait mieux qu'elle soit influencée par des idées progressistes plutôt que par des idées réactionnaires. Mais avec le temps on a compris que même faite à partir d'idées progressistes, la publicité est toujours " anti-humaine ". La raison est toujours la même : la publicité vend les médiocres – viandes, films, livres, maisons, etc. mais elle ne vend jamais les talents parce qu'elle ne peut se les approprier.

Extrait  du livre : « Pratiquons nos idées »
de Maria Koleva, Édition L'Harmattan 2000